La démarque inconnue, bibliographie

Démarque Best Inventory Bernard Grua
Définition : Démarque inconnue

« Définitions Marketing », Bertrand Bathelot, 27 janvier 2015

La démarque inconnue correspond au pourcentage du chiffre d’affaires d’une enseigne de la grande distribution qui correspond au coût des produits volés, disparus ou cassés.
La démarque inconnue se mesure lors des opérations d’inventaire.
On évoque souvent le fait qu’une grande part de la démarque inconnue viendrait en fait de malversations internes aux points de vente.
Le taux de démarque inconnue varie selon les secteurs d’activités et rayons considérés.
En grande distribution à dominante alimentaire, le taux de démarque inconnue se situe généralement autour de 1% du chiffre d’affaires.
Il peut parfois être compris entre 5 et 10 % sur des rayons sensibles comme l’alcool, la beauté / parfumerie ou le textile.
En savoir plus: http://www.definitions-marketing.com/definition/demarque-inconnue/

La démarque inconnue à la loupe

« LSA », Yves Puget |Publié le 13/11/2014

Depuis treize ans, la société Checkpoint Systems réalise une étude annuelle sur la situation mondialede la démarque inconnue dans le commerce. Résultat : les vols ont baissé de 4,8%, pour atteindre 1,29% du chiffre d’affaires. Pas moins de 96,8 milliards d’euros disparaissent ainsi des rayons… En France, la facture se monte à 4,4 milliards d’euros…
En savoir plus: http://www.lsa-conso.fr/la-demarque-inconnue-a-la-loupe,191200

Démarque inconnue: comment réduire la facture

« Commerce Magazine » N°88 – 01/11/2007 – Jeanne Cavalier

Les différences entre le stock que vous pensiez avoir en magasin et le résultat de votre inventaire sont monnaie courante. Pour réduire efficacement la démarque inconnue, de nombreux outils existent, des plus classiques aux plus innovants…
En savoir plus http://www.chefdentreprise.com/Commerce-Magazine/Article/Demarque-inconnue-comment-reduire-la-facture-21817-1.htm

Quels sont les produits les plus volés dans les magasins français ?

« Challenges » Jean-François Arnaud, Publié le 25-11-2013

Ce que les professionnels appellent la démarque inconnue est en nette hausse. Mais les voleurs ne s’intéressent pas à tous les produits…
En savoir plus: http://www.challenges.fr/entreprise/20131125.CHA7484/quels-sont-les-produits-les-plus-voles-dans-les-magasins-francais.html

© Author: Bernard Grua

6 réflexions sur “La démarque inconnue, bibliographie

  1. Bonjour,
    Merci pour cette intéressante collections d’articles fort intéressants. Je suis Expert Comptable et j’ai un de mes clients qui a beaucoup de mal à déterminer sa démarque inconnue. J’ai lu que vous aviez un reporting particulier. Pensez-vous pouvoir nous assister?

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  2. Bonjour Monsieur Ramen,
    Je vois que votre commentaire fait doublon avec un autre posté sous un article différent. Je vais vous répondre ici.
    Je comprends que l’inventaire en tant que tel nous vous pose pas de problème. Si tel n’était pas le cas, nous pourrions en reparler.
    Vous dites ne pas pouvoir analyser la démarque inconnue. Cela ne vous est pas spécifique. De très nombreux paramètres peuvent entrer en ligne de compte qui ne sont pas liés au vol seul. Toutefois la démarche d’analyse doit emprunter certaines règles communes.
    1. Une première analyse des écarts doit être réalisée sur site, le jour de l’inventaire avec l’aide du ou de la responsable du site. On voit trop souvent des « comptages » (manuels ou informatiques) que l’on utilise pour mettre à jour le système en décalé. D’autre part, le ou la responsable du site n’intervient pas dans cette analyse. En clair, l’analyse devient quasiment impossible du fait des mouvements intervenus depuis la prise d’inventaire et du fait de l’absence d’information terrain.
    2. La démarche entreprise est souvent réalisée « dans le mauvais sens ». On part du détail des écarts à l’article pour ensuite tenter d’en retenir les principaux points. L’approche doit être, en réalité, menée totalement à l’opposé. En effet le nombre de lignes en écarts fait que l’on est noyé rapidement. Que l’on trie les écarts par code produit ou par valeur ne change pas grand chose, notamment en raison de’erreurs de codes lors des ventes qui vont multiplier les écarts positifs et les écarts négatifs pour des erreurs mineures. Ces erreurs de code, ne font pas vraiment partie de votre démarque. Certes il faut se pencher sur les causes de ces erreurs, mais ce n’est pas ce qui vous préoccupe dans l’immédiat. Vous aller tenter de vous en affranchir. Vous ne ferez pas donc pas de l’analyse mais une sorte de processus itératif de « mariages » d’écarts qui se compensent… et vous serez perdu. Il convient donc d’agir différemment.
    3. Votre premier outil, pour cette analyse, devra être d’avoir une synthèse des écarts en valeur. Peu importe s’il s’agit du prix d’achat, du prix standard, du prix de revient ou du prix de vente. Ce dont vous avez besoin c’est d’un indicateur de matérialité des écarts. Votre synthèse doit tenir sur une demi page. Elle doit vous donner des écarts par famille, rayon, ou produit. C’est là que vous allez déterminer ce que vous devrez observer précisément. Dans un premier temps ne sélectionnez que les 5 postes les plus importants.
    4. Vous devrez disposer ensuite d’un détail des écarts classés dans le même ordre que celui de la synthèse. Bien évidemment ce détail devra être expurgé automatiquement des écarts positifs ou négatifs qui se compensent pour des produits semblables ou similaires. Cette élimination doit se faire selon des modalités différentes selon un module qui tient compte des particularités de chaque entreprise. Il s’agit bien d’une customisation. N’espérez, malheureusement pas, que votre ERP, votre logiciel d’encaissement et/ou de gestion de stock vous livrera, pour ce faire, des documents pertinents. Il existe trop de cas différents pour que les concepteurs de logiciels puissent les intégrer.
    5. Dans le cas où le détail exposé précédemment est encore trop important, vous devez disposer d’un état intermédiaire regroupant par lignes, par saisons ou par gamme en fonction de ce qui est pratiqué chez votre client, en pensant à suivre, néanmoins, le classement présenté dans la synthèse.
    J’ai bien conscience que, sans cas concret, mon explication peut paraître un peu ésotérique. Comme je le disais précédemment, tout ceci dépend vraiment de l’activité de votre client. Si la méthode reste la même, les outils doivent être customisés pour chaque entreprise en intégrant dans le traitement de l’inventaire des informations annexes au stock pur. Mais, procédant ainsi, je peux vous assurer qu’il devient possible de déterminer, en seulement quelques minutes, les articles qui constituent réellement la démarque, pour tout de suite cibler ce qui doit faire l’objet des analyses et contrôles.
    Bernard Grua

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  3. Pouvez-vous vous charger de la prise d’inventaire elle même en me garantissant que vous serez en mesure de produire les documents d’analyse auxquels vous faites références?

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  4. Nous pouvons bien évidemment nous charger de la prise d’inventaire. C’est d’ailleurs une prestation standard et bien souvent la seule des sociétés d’inventaire.
    Toutefois, nous nous engageons à vous fournir la mise à jour de votre système, cela va sans dire, mais aussi des états probants. Pour ce faire nous allons devoir intégrer dans notre outil les fiches articles de tous les produits de votre client. Nous allons examiner ces fiches articles, nous customiserons notre outil et vous proposerons un exemple de reporting préalablement à notre intervention.

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